Impact sur l’alimentation : quels ajustements nécessaires ?
La diminution des besoins énergétiques n’implique pas une diminution proportionnelle des besoins nutritionnels en protéines, vitamines ou minéraux. C’est même souvent l’inverse !
Protéger la masse musculaire : le vrai défi
Chez le chien et le chat âgés, la fonte musculaire est un enjeu majeur. Un apport protéique adapté (parfois supérieur à celui de l’adulte jeune, mais avec des protéines de haute qualité) contribue à limiter la perte de muscle et à préserver la vitalité. Les croquettes et pâtées « senior » de qualité répondent généralement à ces critères, mais il est utile de les choisir avec discernement, en tenant compte du profil médical individuel (fonctions rénales, cardiaques, etc.).
Limiter la surcharge pondérale : trouver le bon équilibre
Une réduction modérée de la densité énergétique de l’alimentation, c’est-à-dire du nombre de calories apportées par gramme de nourriture, est souvent recommandée pour prévenir la prise de poids – tout en maintenant l’animal rassasié et satisfait.
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Favorisez les aliments riches en fibres, mais pauvres en calories (haricots verts, courgettes – adaptés aux chiens, prudence chez le chat).
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Fractionnez les repas pour éviter les à-coups glycémiques et maintenir l’appétit.
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Evitez les excès de friandises, souvent riches en matières grasses.
Il est essentiel de procéder à ces ajustements de manière progressive et sous contrôle vétérinaire, surtout si l’animal présente déjà des maladies associées à l’âge (diabète, insuffisance rénale, etc.).